Gilles Fert, apiculteur : « C’est une fierté de contribuer aux projets de la Fondation Lune de Miel® »

    La Fondation Lune de Miel® œuvre pour la protection de l’abeille, le développement de l’apiculture et la préservation de la biodiversité. Gilles Fert, apiculteur et membre du comité exécutif de la Fondation,  revient sur les projets soutenus.

    38 projets soutenus depuis 2014

    Créée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Lune de Miel® reçoit de plus en plus de projets. Deux fois par an, son comité exécutif, composé de membres de la Fondation de France et de personnes extérieures, dont Gilles Fert et un cuisinier, se réunit pour sélectionner les projets qui bénéficieront de son soutien. « C’est une tâche difficile et délicate, car il y a de plus en plus de projets déposés, ce qui montre un intérêt croissant pour l’abeille », fait remarquer Gilles Fert. « La Fondation a soutenu 38 projets depuis 2014, et son action est reconnue dans le domaine de l’enseignement et de la recherche », souligne-t-il.

    Une mobilisation autour de la protection des abeilles

    « Nous sommes tous concernés par la mortalité de l’abeille », affirme Gilles Fert. Parmi les causes, il mentionne une importante dégradation de l’environnement, causée en partie par l’usage abusif de pesticides. Si certains d’entre eux sont jugés inoffensifs lorsqu’ils sont utilisés seuls, Gilles Fert met en garde contre certaines pratiques agricoles qui mélangent certains produits et peuvent être particulièrement dangereuses : « en endommageant l’environnement, on diminue le bol alimentaire des abeilles », avance-t-il.

    La formation des apiculteurs, un enjeu majeur

    « La préservation des abeilles commence par la formation des apiculteurs », rappelle Gilles Fert. Il souligne notamment la complémentarité entre les apiculteurs professionnels et les amateurs d’apiculture car ceux-ci contribuent à la formation des futurs consommateurs. « Tout le monde a un rôle à jouer pour la protection de l’abeille et le développement de l’apiculture », conclut-il.